Cette première journée a été l'occasion de poser les bases du Women Equity Growth Index, sa méthodologie et ses outputs, qui ont été présentés conjointement par Aristide Vignikin, doctorant chargé de la construction de l'Index, Dunya Bouhacene et Grégoire Revenu, co-fondateurs de Women Equity for Growth.
Ces présentations ont suscité des débats très fructueux parmi les membres du conseil scientifique, qui nous ont fait bénéficier de leurs expériences et de leurs éclairages. Paula Kyrö, professeur à l'Université d'Aalto, et Miri Yemini, directrice du centre pour l'Innovation et l'Entrepreneuriat du Shamoon College se sont notamment montrées extrêmement intéressées à l'idée d'adapter le format de l'index à leurs pays, respectivement la Finlande et Israël, tandis que Pegram Harrison, professeur à la Saïd Business School d'Oxford saluait la méthodologie du Women Equity Growth Index. Teresa Nelson, professeur à l'Université Simmons de Boston, soulignait l’absence d’analyses sur les entreprises de croissance dirigées par des femmes. Lynn Martin, directrice du centre pour l'entrepreneuriat de l'université de Manchester s'est quant à elle félicité de l'existence d'une initiative telle que Women Equity for Growth, estimant que le déficit de diagnostic de l'equity gap était un problème urgent à résoudre, et notamment dans le cas des entreprises dirigées par des femmes.